mercredi 12 décembre 2012

Vive le vent d'hiver !





Non, non, je ne suis point ironique… De vous à moi, j’ai une petite confidence de départ à vous faire : j’aime l’hiver ! Je suis tout à fait dans mon état normal au moment où je vous parle, pardon, vous écris. Je vais parfaitement bien ! Oui j’aime l’hiver, pour diverses raisons. Bon, il y a le froid, ok, là-dessus je ne peux pas lutter, mais je vais tenter tout de même de vous convaincre que l’hiver a ses avantages !

1 – Les tenues vestimentaires : les beaux manteaux, doudounes à fourrure, les bottes en cuir, les robes noires, les pulls en cachemire, les belles écharpes en laine, et les longs pulls tout doux ! En bref, des tenues classes et confortables. J’ai toujours préféré les collections automne-hiver qui affichent des couleurs neutres, foncées, avec des matières brutes et douces à la fois.

2 – L’alimentation : les plats plus consistants pour contrer le froid. À nous les raclettes, fondues (je suis haut-savoyarde d’origine), les plats en sauces, ou à base de viande et/ou de fromage. Sans oublier la pomme de terre à manger sous toutes ses formes. Et le chocolat ! En hiver, on mange plus gras, et ajoutons le moment des fêtes, on peut prendre 2 kilos. Ils disparaissent avec le retour des « beaux jours ». Enfin, presque toujours. C’est la seule période de l’année où nos kilos en trop ne se voient pas (trop).

3 – Les fêtes de Noël : les repas en famille, les cadeaux, le chocolat, l’ambiance chaleureuse, les sapins splendides, les illuminations, les marchés de noël, le vin chaud, les marrons grillés (châtaignes), le champagne, les toasts de saumon et de foie gras, le côté festif, les photos de fin d’année. Des souvenirs agréables !

4 – Le nouvel an : l’occasion de fêter ça correctement et dignement. Enfin généralement ! Parce qu’il arrive que l’on perde sa dignité dans son verre d’alcool. Je précise que ça ne m’est jamais arrivé. Enfin, pas à cette occasion. Quoi de mieux qu’une bonne soirée arrosée entre amis pour fêter la nouvelle année ? On se met à faire sa liste de bonnes résolutions, en sachant pertinemment qu’on ne les tiendra que peu de temps, voire pas du tout. Peu importe, ça fait partie du charme de l’occasion. C’est comme une nouvelle page qu’on écrit.

5 – La neige : une bonne raison d’arriver en retard au travail ou à l’école lorsque la route et la chaussée forment une piste de ski. En montagne en revanche, la neige est indispensable. Et lorsqu’elle est rendez-vous en quantité, c’est le jackpot pour les stations de ski. Ce n’est pas pour rien que le chiffre d’affaire des stations est élevé. Forcément parce que faire du ski ou prendre des vacances à la neige est une expérience formidable. J’ai commencé le ski à l’âge de trois ans et je n’ai jamais arrêté depuis. Mon mérite n’est pas justifié, mes parents habitent à 30 minutes d’une importante station de ski très connue (Avoriaz, ça vous parle ?). Au-delà de l’aspect ludique de la neige, je trouve les paysages en hiver sublimes. Lorsque la neige tombe, je deviens presque nostalgique. Du temps où on faisait des bonshommes de neige dans le jardin ou la cour de l’école, moments entrecoupés de mémorables batailles de boule-de-neige. Le top ? La neige qui tombe le soir du réveillon et le jour de noël. La magie est assurée !

6 – Les moments cocooning : avec le froid dehors, on apprécie les moments bien installée au chaud devant la cheminée avec un bon livre ou devant la télé, un plaid sur les jambes, un chocolat chaud dans les mains. Ce sont des moments de détente parfaits après une journée de travail ou une promenade dans le froid. Si vous avez un chat, c’est encore mieux. Lui adore le confort et pourra vous réchauffer s’il s’endort sur vous.

Si après ça, je ne vous ai pas convaincue, alors je m’avoue vaincue. Je vous souhaite de passer un hiver agréable, en espérant que vous penserez à cet article lorsque vous boirez votre chocolat chaud devant la télé, le chat pas loin, et la neige dehors.

Retrouvez cet article sur So Busy Girls.


jeudi 6 décembre 2012

Comment survivre au travail ?


Vous êtes une étudiante débordée ? Une businesswoman overbookée ? Vous avez forcément connu des petits passages à vide au travail. Des clients ou des supérieurs très exigeants, des collègues réticents au moindre changement ? Vous, au milieu de la pièce… Vous êtes agacées… Oui, eh bien c’est normal. Bienvenue dans le monde du travail !



Au boulot, il y a des hauts et des bas. Des petites victoires, entrecoupées de grandes déceptions. Ou l’inverse. Mais là n’est pas l’essentiel. Lorsque vous êtes au top, vous vous sentez pousser des ailes, rien ni personne ne vous fait barrage, les victoires sont nombreuses, mais le confort au travail inconstant.

L’intérêt de certains postes (dont le mien) réside dans l’existence de défis et challenges. Des petites missions de dernières minutes à réaliser dans l’urgence pour qu’un projet soit mené à bien. Il arrive que ces cas-là provoquent des pics de stress souvent suivis par de grandes satisfactions. Ce sont ces moments qui remplissent mon existence. Ces moments que je recherche avant tout. Pour cela, on nous demande de garder la tête froide et de nous investir à 100%. Ok parfait !

Quand le boulot vous possède, il est certain que, comme moi, vous savez que les périodes de confort au travail ne sont jamais pérennes. Je dirais même qu’elles sont annonciatrices de petits échecs, de difficultés, d’obstacles à surmonter ou encore de critiques à essuyer. C’est dans cette dernière situation que j’écris ces mots.

Forcément, à un moment vous allez vous dire que les échecs font partie de l’apprentissage. Pourtant, l’autre petite voix dans votre tête vous dira que vous avez failli quelque part ! Et puis, petit à petit vous arrivez enfin à prendre du recul sur les choses. Mais attention, le constat est une douche froide !

 Constat 1 :

- Qui dit boulot, dit satisfactions et échecs
- Qui dit poste valorisant, dit grandes responsabilités
- Qui dit travailler avec les autres, dit supporter les humeurs et les personnalités des uns et des autres

Constat 2 :

- S’investir autant dans le boulot révèle parfois le vide de notre vie personnelle.
- La place du travail dans notre vie s’accroît dans les moments de célibat.
Le cercle vicieux :
- Le risque de ne vivre que pour cela, donc de ce fait, s’isoler et ne plus profiter des plaisirs de la vie.

La solution pour parer aux coups de blues liés au travail – Comment évacuer ?

Choisir la bonne personne avec qui parler. Celle qui n’ira pas répéter vos confidences une fois votre dos tourné. Il faut avoir un ou une alliée au travail, et de préférence une personne d’à peu près son âge. Il demeure des problèmes ou des ressentis au travail, propres aux générations. Attention, pour faire durer une telle relation, vous devez écouter votre alliée autant que partager vos préoccupations. Car elle aussi aura besoin de se confier à un moment ou un autre.

La règle de base lorsque vous parlez boulot à votre alliée :

La confiance. Si jamais vous avez des doutes là-dessus ou si vous venez de connaître votre alliée, veillez toujours à ne pas vous mettre dans une position délicate. Évitez donc de critiquer vos supérieurs, les personnes que votre alliée apprécie… Veillez également à parler des faits dans vos confidences tout en exposant vos sentiments. En effet, vous devez toujours prouver votre bonne foi pour rester crédible. Une alliée qui écoute vos histoires doit comprendre le contexte dans lequel vous êtes actuellement. Si vous confiez vos sentiments sans parler des faits, et vice-versa, vous aurez vite fait d’ennuyer votre alliée. À la longue, il se pourrait que vous obteniez l’effet opposé à votre objectif de départ.

Sur ce, au boulot ! Soyez fortes !


Retrouvez cet article sur So Busy Girls